Véga, un (autre) regard sur la jeunesse des systèmes planétaires
Ce billet fait suite au précédent consacré à Bêta Pictoris.
Véga, une des étoiles les plus brillante de l'hémisphère nord (60 fois la luminosité du Soleil), est située à 25 années-lumières et est agée d'environ 350 millions d'années pour environ 3 masses solaires.
Dans notre ciel nocturne, elle nous apparaît blanche-bleue.

Comme pour Bêta Pictoris, le satellite IRAS a détecté en 1983 un excès d'émissions en infrarouge dû à la présence de poussières microscopiques.
Cet anneau de poussières semble s'étendre de 80 à 120 UA (1 UA= distance Terre-Soleil) mais en fait, selon les dernières données du télescope Spitzer, de la poussière a été détectée jusqu'à 850 UA !
Ces poussières, toujours selon les données de Spitzer, sont renouvellées par la collision entre planétésimaux et/ou des planétoïdes (corps aussi gros que Pluton).
Collisions qui ont vraisemblablement lieu au moment où vous lisez ces lignes...
Credits: NASA/JPL-Caltech/T. Pyle (SSC/Caltech)
Mais jusqu'à peu, nous ne savions pas ce qui se passait dans la partie interne, près de l'étoile.
En avril, une équipe internationale, combinant la puissance de plusieurs instruments (interférométrie), a mis en évidence dans la partie interne (là ou les planètes se trouvent dans notre système solaire) des poussières chaudes (1300°C) qui, là aussi, sont présentes car constamment renouvellées par la collision entre planétésimaux et/ou la désintégration de comètes s'approchant trop de la chaude Véga !
Rappellons que la collision de planétésimaux est indispensable à la formation des planètes, nottament les petites comme notre Terre.
Ceci dit, vu l'âge de Véga, les planètes sont ,à priori, déjà formées.
Nous assistons donc probablement à la phase de "nettoyage" du système, où les probables planètes sont intensément bombardées par des astéroïdes/comètes, étape qu'à aussi connu notre jeune système solaire...
Là encore, par l'étude du système Véga, nous regardons notre passé...
Véga, une des étoiles les plus brillante de l'hémisphère nord (60 fois la luminosité du Soleil), est située à 25 années-lumières et est agée d'environ 350 millions d'années pour environ 3 masses solaires.
Dans notre ciel nocturne, elle nous apparaît blanche-bleue.

Comme pour Bêta Pictoris, le satellite IRAS a détecté en 1983 un excès d'émissions en infrarouge dû à la présence de poussières microscopiques.
Cet anneau de poussières semble s'étendre de 80 à 120 UA (1 UA= distance Terre-Soleil) mais en fait, selon les dernières données du télescope Spitzer, de la poussière a été détectée jusqu'à 850 UA !
Ces poussières, toujours selon les données de Spitzer, sont renouvellées par la collision entre planétésimaux et/ou des planétoïdes (corps aussi gros que Pluton).
Collisions qui ont vraisemblablement lieu au moment où vous lisez ces lignes...

Mais jusqu'à peu, nous ne savions pas ce qui se passait dans la partie interne, près de l'étoile.
En avril, une équipe internationale, combinant la puissance de plusieurs instruments (interférométrie), a mis en évidence dans la partie interne (là ou les planètes se trouvent dans notre système solaire) des poussières chaudes (1300°C) qui, là aussi, sont présentes car constamment renouvellées par la collision entre planétésimaux et/ou la désintégration de comètes s'approchant trop de la chaude Véga !
Rappellons que la collision de planétésimaux est indispensable à la formation des planètes, nottament les petites comme notre Terre.
Ceci dit, vu l'âge de Véga, les planètes sont ,à priori, déjà formées.
Nous assistons donc probablement à la phase de "nettoyage" du système, où les probables planètes sont intensément bombardées par des astéroïdes/comètes, étape qu'à aussi connu notre jeune système solaire...
Là encore, par l'étude du système Véga, nous regardons notre passé...
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